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Gouvernance participative

Qu’est-ce qu’une gouvernance participative ?

Dans un contexte de croissance du nombre d’entrepreneurs, la question de la coopérative est importante : comment faire vivre ce système de gouvernance au mieux ?

Nos statuts doivent refléter notre mode de gouvernance participative ou démocratique.

En effet, selon article 1 de la Loi ESS, il faut que « la gouvernance démocratique soit définie et organisée par les statuts, et prévoit l’information et la participation, dont l’expression n’est pas seulement liée à leur apport en capital ou au montant de leur contribution financière, des associés, des salariés et des parties prenantes aux réalisations de l’entreprise. »

Voici la définition de Borrini-Feyerabend en 1997 : « Un modèle d’organisation qui évolue en fonction de la diversité des acteurs qui la composent. Elle mise sur la complémentarité des parties prenantes et vise l’équilibre entre leurs multiples intérêts particuliers, dans le but d’atteindre la solution optimale relevant du bien commun. »

Régate et Régabât sont des coopératives d’activités et d’emploi (CAE) dont les salariés et entrepreneurs sont sociétaires. Elles s’appuient sur un système de gouvernance démocratique composé de salariés-sociétaires, d’un comité de direction et d’un conseil de surveillance.

Selon le principe « une personne, une voix », les salariés ont un pouvoir décisionnaire et participent aux assemblées générales annuelles, où sont votées les orientations stratégiques. Les salariés sont associés au capital de leur coopérative.

Accompagner la coopération

Dans nos coopératives d’entrepreneurs, la gouvernance participative est un processus progressif durant lequel les associés deviennent activement impliqués.

« Un accompagnement long, systématique, commençant bien en amont du dépôt des statuts et se poursuivant bien après celui-ci. Non pas pour « faire à la place de », ni pour « conseiller », mais pour sécuriser et accompagner un apprentissage par les actrices et les acteurs des rouages essentiels d’une démocratie d’entreprise.

Cette démarche, très largement inspirée de l’éducation populaire, existe déjà au sein du mouvement coopératif de production : c’est celle mise en œuvre par les CAE.
Les coopératives d’activités et d’emploi sont en effet, depuis presque vingt ans, l’une des innovations sociales les plus passionnantes. Elles constituent de formidables creusets accueillant librement toute personne portant un projet individuel pour l’amener, étape après étape, au sociétariat d’une Scop commune.

Autrement dit, il s’agit là de véritables « écoles de la coopération », mettant en œuvre une puissante méthodologie d’intégration et d’association des individus. »

Ensemble avec nos différences pour un collectif agissant

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